dimanche 5 février 2012

Les Anonymous : qui sont-ils en réalité ? Ultime réponse...

J'ai lu beaucoup sur Ici (et ailleurs aussi) sur les Anonymous, et sur le désir de chercher à les cerner... J'ai, je crois la véritable réponse... mais patience... je prends à témoin cet article, intéressant, mais qui pose d'autres questions insidieuses entre les lignes. http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/01/31/anonymous-pirates-du-net-aux-multiples-visages_1636744_3224.html J'ai déjà évoqué le fait que je crois voir en les Anonymous le reflet de (...) - Tribune Libre / , , ,






Scientologie, fin d'une escroquerie ?

"Vous devez vouloir à tout moment contrôler chaque personne qui entre dans votre bureau, (...) dès cet instant jusqu'à l'étape finale de la signature du chèque".(Ron Hubbard, inventeur de cette charlatanerie la dianétique et son église « la scientologie) . Les magistrats ont confirmé les peines prononcées en première instance contre les structures parisiennes d e cette secte, amendes de 400.000 et 200.000 euros ont été infligées au Celebrity Centre et sa librairie SEL. (...) - Religions / ,






ACTA : Le Commissaire De Gucht ment au Parlement européen

Paris, le 2 février 2012 – La Direction Générale « commerce » de la Commission européenne est actuellement en plein lobbying au Parlement européen, présentant une vision biaisée et fausse de l'Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA) dans le but de juguler l'opposition croissante des citoyens. L'exécutif européen, qui a négocié l'ACTA dans le dos des citoyens, relaie maintenant de façon éhontée le discours des lobbies des industries du divertissement, fournissant un nouvel exemple de collusion coupable avec les intérêts des industriels.

Le Commissaire européen pour le commerce international, Karel De Gucht, a envoyé une lettre aux eurodéputés1, dans laquelle il minimise à nouveau les inquiétudes légitimes exprimées contre ACTA. Un document « Questions-Réponses » y est joint, destiné à aider les députés européens à « rassurer » leurs électeurs.2.


En réponse, La Quadrature du Net a créé un document participatif sur son wiki3 afin d'aider les citoyens à démonter l'un après l'autre les mensonges de la Commission européenne, qui continue de nier les preuves qu'ACTA est un accord dangereux et illégitime.


L'opposition à ACTA n'est pas une simple bulle médiatique, comme semble le croire le commissaire De Gucht. Depuis des mois, ses dangers sont dénoncés par des juristes européens reconnus4, une étude commanditée par le Parlement européen lui-même5, des lauréats du prix Sakharov6, le Sénat méxicain7, des associations professionnelles des télécoms et des médias8, des ONG mondiales comme OXFAM9, Médecins Sans Frontières10 ou Article 1911, mais également par les principaux partenaires commerciaux de l'UE et d'autres encore (voir notre page wiki recensant les critiques contre ACTA12).


« En prétendant qu'ACTA est inoffensif, le Commissaire De Gucht tente de cacher l'immense responsabilité de la Commission européenne dans la mise en place d'un processus de négociation contournant les enceintes démocratiques. Le document de travail joint à la consultation inter-services de la Commission européenne en date du 18 juillet 2007 et relatif à son mandat de négociation13 mentionne la criminalisation du partage sans but de profit entre individus. Voici la vérité derrière ACTA et les citoyens européens descendent dans la rue car ils l'ont comprise. », déclare Philippe Aigrain, co-fondateur de l'initiative citoyenne La Quadrature du Net.


« Le Commissaire européen Karel De Gucht est si proche des lobbies des industries du copyright qu'il reste sourd aux inquiétudes légitimes qui ont été exprimées contre ACTA depuis des années. Afin d'obtenir la ratification d'ACTA, il est prêt à mentir au Parlement européen, en balayant toute preuve qu'ACTA est véritablement une menace à la liberté d'expression en ligne, l'accès aux médicaments, mais également à l'innovation et la libre concurrence. Un tel obscurantisme remet clairement en question sa capacité à œuvrer pour l'intérêt général de l'UE et résonne comme un appel au Parlement à rejeter ACTA. », conclut Jérémie Zimmermann, co-fondateur et porte-parole de La Quadrature du Net.




Qui veut voter pour l’Enfer ?

Citation : “S’il veut conserver sa réputation de libéral, un prince sera contraint de taxer extraordinairement les populations, d’être dur “- Machiavel.


Si l’on entend dire ces temps-ci que le courage politique consiste à infliger autoritairement aux peuples des régressions sociales qu’ils refusent, on entend dire aussi qu’avant une élection il faudrait être fou pour proposer des mesures qui frappent les conditions de vie des citoyens de plein fouet. Dans les deux cas il est vrai, on sous-entend qu’être élu c’est diriger un peuple comme un berger conduit un troupeau, et que le Prince élu prétend savoir seul ce qui est bon pour ses sujets.


Depuis plusieurs jours, des amis me reprochaient de n’avoir jamais lu La stratégie du choc. La montée d’un capitalisme du désastre, de la canadienne Naomi Klein. A coup de superlatifs, ils m’expliquaient que l’on y trouvait le fil conducteur de plusieurs décennies d’événements planétaires aussi hétérogènes en apparences que des dictatures latino-américaines, des pays mis en faillite par le FMI, des guerres, un tsunami, des pays de l’est qui sombrent dans un capitalisme sauvage, un massacre en Chine…


Je me disais qu’un tel bric-à-brac ne pouvait être éclairant. Ces amis ajoutaient que l’auteur démontrait avec précision qu’une véritable stratégie avait été conçue dans les années 80 aux États-Unis, à Chicago, autour de Friedman, qui consistait à provoquer de véritables catastrophes – ou à profiter de catastrophes aléatoires – pour mettre à genoux des peuples entiers, les apeurer, les résigner à des régressions sociales qui seraient ressenties comme “moins pires” que le sort dans lequel ils se sentaient enfermés. Il est vrai que la façon qu’on avait eue d’endetter délibérément des nations entières, en Afrique ou en Amérique latine, pour exiger d’elles d’affamer véritablement leurs peuples sous peine de mise en faillite totale, m’avait alors comme beaucoup d’autres choqué et stimulé dans mes engagements politiques.


Quelques économistes avaient observé qu’une véritable hyperinflation provoquait les mêmes effets qu’une guerre militaire.


Naomi Klein.


Au Chili ou en Argentine, une explosion de la dette, organisée et planifiée, anesthésia les prétentions des jeunes démocraties. On fit grimper les taux d’intérêt jusqu’à 21% ce qui dévasta des pays entier comme le Brésil, l’Argentine ou le Nigéria, et entraîna des baisses dramatiques des produits exportés, lourdes de conséquences sociales et humaines : 25 chocs entre 1981 et 1983 ; 140 chocs entre 1984 et 1987 !



Plus une situation apparaît désespérée, plus les citoyens acceptent de renoncer à leurs maigres acquis sociaux et démocratiques : déréglementations, privatisations, régressions sociales, sanitaires, salariales, tout apparaît préférable aux catastrophes vécues et annoncées comme autant de tsunamis irrésistibles. Les citoyens horrifiés se débarrassent alors de leurs ambitions et de leurs rêves, et chassent du pouvoir celles et ceux qui les avaient portés en leur nom. Effacer la mémoire, effacer l’espoir d’un meilleur avenir : une guerre totale, une tempête. Comme l’avait fort bien vu Spinoza dès le XVIIème siècle, le secret des régimes autoritaires consiste à “tromper les hommes afin qu’ils combattent pour leur servitude, comme s’il s’agissait de leur salut”.


Alors que ce livre alimentait ma réflexion, quelques épisodes de la campagne électorale pour les présidentielles m’ont interpellé : le Président UMP de l’Assemblée nationale évoquait le programme de François Hollande (pourtant estimé fort timide par bien des citoyens de gauche) comme d’une menace dont “les conséquences économiques et sociales pourraient être comparables à celles provoquées par une guerre”. Diable. Quelques jours plus tard, l’ancien ministre de triste mémoire Claude Allègre, pourtant pourfendeur des pessimistes climatiques, se mettait à appeler à soutenir Nicolas Sarkozy parce qu’il serait un bon capitaine en “pleine tempête”. Dès que le FBI fermait Megaupload, l’Elysée dans un communiqué applaudissait cette offensive contre cette entreprise aux profits “criminels”. Guerre, tempête, crime… Si l’on y ajoute la menace terroriste et la crise de la dette, cela ressemble fort à une adaptation en langue française des scénarios concoctés jadis à Chicago.


Dans ce contexte-là il devient compréhensible qu’en dépit de prévisions électorales plutôt sinistres pour le président sortant, celui-ci ait pris le parti de proposer pire encore : TVA “sociale”, régressions de l’emploi et du pouvoir d’achat, destructions sociales diverses, limitations du droit de grève, etc. La Grèce, délibérément mise en danger de faillite (notamment par son nouveau premier ministre en personne), par ceux-là mêmes qui prétendent la soigner en la sommant de se mettre à genoux et de détruire tous les outils qui lui permettraient de se redresser, est devenue le nouvel enfer promis à tous les peuples d’Europe qui prétendraient préserver leurs acquis sociaux et leur espérance de progrès.


Portrait posthume de Nicolas Machiavel (Niccolò Machiavelli, 1469-1527)par Santo di Tito. Wikimedia Commons/Domaine Public


C’est la nouveauté sur le “vieux continent”, mais une méthode éprouvée sur les autres continents : pour être élu il faudrait être dur, et plus dur encore. Il faudrait, comme le répètent d’autres candidats effectifs ou potentiels (et sans doute moins rejetés parce que moins arrogants) “être réalistes”, “être courageux”, “dire la vérité aux Français”, pour les unir droite et gauche confondues pour sauver le pays.


J’ouvre Le Prince de Machiavel et je lis :


S’il veut conserver sa réputation de libéral, un prince sera contraint de taxer extraordinairement les populations, d’être dur.


Gageons que ce torrent de menaces catastrophiques donnera le la de toute cette campagne.


NB : à lire, pour comprendre les stratégies sous-jacentes des principaux acteurs de cette présidentielle, l’extraordinaire livre de la canadienne Naomi Klein La stratégie du choc. La montée d’un capitalisme du désastre (2007) traduit par Lori Saint-Martin et Paul Gagné en 2008 aux Editions Leméac / Actes Sud. Une genèse passionnante, érudite et édifiante, étalée sur trois décennies, de cette stratégie du choc, qui surfe de dictatures chilienne ou argentine en fabrication de la dette, en passant par la guerre d’Irak. Au bout de cette analyse convaincante, Naomi Klein fait entrevoir la voie d’avenir : l’ “humble bricolage” des femmes et hommes qui réparent, solidifient, améliorent les matériaux qu’ils trouvent là où ils vivent, et visent l’égalité. A lire aussi, pourquoi pas, Le Prince de Machiavel…



Poster-citation par Marion Boucharlat pour OWNI.

Illustration par Sarai Photography/Flickr (CC-by) et portrait (détail) de Nicolas Machiavel par Santi di Tito [Domaine Public], via Wikimedia Commons

Anonymous publie les comptes-rendus de réunions internes du GUD

Extrait d'un compte-rendu de réunion du GUD Lyon : « Être présent à toutes les soirées ou réunions étudiantes, mettre le côté gentleman fasciste en avant. (…) Inscription des adhérents à des clubs de combat (…) pour instaurer un climat de peur pour les gauchistes. »
Le GUD (Groupe Union Défense) est le principal mouvement étudiant d'extrême droite de ces 40 dernières années, présent aux élections universitaires sous différents prête-noms. Du lourd. Crânes rasés et blousons en cuir, croix celtiques et battes de baseball, et pourquoi pas un casque de moto vissé sur la tête quand ils font le coup de poing. De quoi égayer la vie universitaire, notamment à la fac de droit d'Assas (Paris 2), leur bastion historique. (...)

La Pologne suspend le processus de ratification de l'ACTA

Le premier ministre polonais a évoqué l'hypothèse que son pays ne ratifie pas l'ACTA, évoquant un danger pour la liberté d'expression. Toute la semaine, des manifestations se sont déroulées en Pologne et plusieurs attaques informatiques ont frappé les sites web officiels. [Lire la suite]

Hadopi : toujours aucun dossier transmis au parquet

A ce jour, toujours aucun des abonnés avertis plusieurs fois par l'Hadopi n'a vu son cas déféré devant le tribunal. Mais l'Hadopi assure que les premiers dossiers d'abonnés suspectés de "négligence caractérisée" seront transmis dans les semaines à venir. En principe, avant la fin du mois de mars. [Lire la suite]

Trolldi : Le #FuckingFailFriday de Muriel Marland-Militello

La député Marland-Militello qui avait récemment mystérieusement fermé son blog et dont le monde entier attendait le communiqué de presse traduit en 42 langues et à destination des terroristes qui ont certainement entravé sa liberté d’expression, nous a laissé en rade. Alors que nous pensions être particulièrement déçu de son silence, voici qu’elle nous donne, un vendredi (Trolldi chez nous), une bonne occasion de lui répondre.


Dans sa dernière production, la député nous gratifie d’une leçon de droit pénal assez exquise. Elle nous explique que la manifestation prévue par Anonymous est illégale car ces derniers arborent un masque.


« Je dénonce l’illégalité du défilé samedi dernier des personnes se revendiquant de la mouvance « Anonymous ». Cette manifestation contrevient à la loi de la loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public. »


Ouuuuuuuh les vilains ! Ça vaut bien 150 euros et un stage de citoyenneté de porter un masque dont la symbolique politique pourrait presque, aujourd’hui, être assimilée à une opinion politique. Contester cette infraction est un devoir citoyen car dans ce cadre précis, il s’agit de l’expression d’une opinion politique, un droit fondamental, normalement garanti par notre Constitution. Cette même Constitution que notre pénaliste avait un poil zappé à l’époque où elle débutait dans la « défense de la culture ».


Il faut dire qu’elle est plus douée pour défendre ses petits copains moines copistes de DVD que les libertés fondamentales notre député. Vous en doutez ?


La député Marland Militello est une élue niçoise, « adjointe au Rayonnement culturel ». Et à Nice, la culture, en ce moment, elle rayonne principalement dans les tribunaux.


La porte, le balais tout ça…



flattr this!

L’offre légale, cette fumisterie

Déjà deux HADOPI, bientôt 3, l’ACTA… et toujours pas d’offre légale. La répression fonctionne bien, même si elle est parfois ridicule, les internautes, eux n’ont toujours aucune solution légale de distribution de contenus sérieuse à disposition. À la lumière des éléments nouveaux que nous venons de publier concernant les projets communs de MegaUpload et UbicMedia, nous sommes en droit de nous poser beaucoup de questions. Nous vous avons souvent parlé de la calamiteuse politique numérique de Nicolas Sarkozy qui, en cinq années, a réussi à reléguer la France au rang de nation quart-mondiste du numérique. Il fait de moins en moins de doutes que cette politique n’est en rien dictée par les intérêts de la nation mais par de dangereux copinages avec une association de malfaiteurs que l’on a coutume de nommer la « bande du Fouquet’s », aka « les moines copistes de DVD ».


L’offre légale toujours nulle


Bientôt deux ans déjà que l’HADOPI œuvre à un monde meilleur. Deux ans pour aboutir à une offre légale qui tient en six lettres : Deezer. Ces six lettres que Christine Albanel claironnait en son temps dans l’hémicycle. Deezer, qui, comme la feue ministre, a été racheté par Orange. Et quoi d’autre ? Là où Internet a besoin d’imposer un modèle disruptif dans lequel les ayants droit seraient tenus d’ouvrir leurs catalogues à de nouveaux entrants qui maitrisent les technologies : RIEN. Toujours RIEN, juste des centaines de milliers d’IP flashées qui transitent en train entre Nantes et Paris sur des disques durs, par coursier. Des centaines de milliers de mails envoyés pour expliquer qu’il faut « sécuriser sa connexion Internet » alors qu’aucun moyen de sécurisation n’existe… et pire, qu’on ne sait toujours pas ce qu’est légalement une connexion Internet ! Et oui, toujours pas un décret d’application fichu d’expliquer où commence et s’arrête la responsabilité d’un Internaute. Toujours pas fichu d’expliquer que la seule manière de sécuriser une connexion Internet, c’est de la sécuriser de bout en bout, en utilisant un VPN, ce qui a pour effet, de fait de rendre TMG sourd et aveugle.


Quelle grandiose idée que de lancer un volet répressif avant d’avoir quelque chose de légal à opposer… c’est brillant.


L’offre légale est une fumisterie et elle le restera tant que le législateur ne contraindra pas les ayants droit à ouvrir leurs catalogues, elle le restera tant que le législateur confortera la position monopolistique d’une poignée de privilégiés qui sont à la fois producteurs, distributeurs et répartiteurs (au sein des SPRD qui sont des nids à magouilles, comparables à des sociétés-écrans idéales pour blanchir des enveloppes de soutien de campagne… une opacité souhaitée par ses acteurs et pointée du doigts par la Cour des Comptes).


Une association de malfaiteurs ?


Oui, car il est aujourd’hui incompréhensible que le gouvernement défende à coups de subventions publiques (taxe au mode calcul illégal prenant en compte des usages illicites sur la copie privée, carte musique jeune, HADOPI…) l’industrie vieillissante du disque, ou les pleurnicheurs du cinéma dont les bénéfices ne cessent de croître et qui licencient à tour de bras. Des industries multimilliardaires, domiciliées dans des paradis fiscaux, qui asphyxient des startups françaises plus que prometteuses comme UbicMedia. Combien de temps allez-vous nous faire gober qu’il s’agit de défendre « l’exception culturelle » alors que la seule exception ici défendue est celle de la profitabilité d’une bande de voleurs à qui on perfuse des brouzoufs publiques ?


La politique du pire


Oui, car il n’y a pas plus injuste que la politique numérique de la France, une politique numérique asphyxiée par le dictat de l’industrie culturelle, une industrie qu’Internet a pourtant accueillie, alors même que si ses pères fondateurs avaient fait preuve de la même cupidité en brevetant protocoles et langages, ces industries de la culture n’auraient pas entre leurs mains la perspective d’un outil dont ils cherchent à tirer des profits injustifiés et injustifiables au détriment des artistes, au détriment de l’innovation française, au détriment d’Internet, au détriment de la société du savoir. Injustifiables ? Oui ! Car quand sur un téléchargement les auteurs touchent proportionnellement encore moins d’argent que la production d’un support physique, on a une preuve de plus que ces industriels savent compter, quand ça les arrange, et quand il s’agit de dégager des profits injustifiés.


Quel gouvernement respectueux de son peuple peut soutenir que cette industrie est en crise alors qu’elle n’est qu’en mutation, une mutation qu’elle REFUSE, car elle souhaite conforter une position dominante dont elle use et abuse pour faire barrage à tout nouvel entrant.


Les pirates… ah ils ont bon dos, les pirates !


Ce marais de députés qui a soutenu un texte inconstitutionnel, HADOPI 1, qui a réitéré son intention de tuer le numérique français, HADOPI 2, c’est à lui que nous devons la frilosité des acteurs innovants qui n’auront bientôt d’autre solution que de s’expatrier dans des pays où le législateur est moins con, où le législateur est moins malhonnête, à l’image d’un gouvernement de repris de justice, à l’image de candidats frileux tout juste bons à passer un coup de peinture sur la façade de la honte en posant les mêmes frontières que Nicolas Sarkozy a posées ces cinq dernières années, dressant le public contre les artistes, dressant les internautes contre eux-mêmes. Pas un politique pour taper du poing sur la table et faire cesser ce qui tue notre économie numérique, pas un ministre foutu de prendre la défense des startups innovantes qu’il est censé soutenir. La France, elle fait la chasse aux pirates, aux pédophiles, aux terroristes. Internet est la cause de tous les maux de la terre, Internet et ces foutus pirates.


Internet, il en a marre. Internet, il en a assez d’être pris pour un pédonaziterroriste décérébré à qui on fera gober que « la culture est en danger« , que « la presse est en danger« , que « la nation est en danger« , Internet est la cause et la solution de tous vos problèmes, à vous de n’y voir que la cause, il restera donc pour vous toujours un problème.


Aujourd’hui, Internet a compris le petit jeu des majors, il a compris la collusion de ce ramassis de voleurs pleurnicheurs qui emmerde le monde depuis bientôt 15 ans et dont les politiques protègent ce qu’il convient de qualifier comme un abus de position dominante.



flattr this!

New Tor Browser Bundles

The Tor Browser Bundles have all been updated to the latest Firefox (10.0) as well as a number of other software version updates.

https://www.torproject.org/download


Tor Browser Bundle (2.2.35-5)



  • Update Firefox to 10.0

  • Update Qt to 4.7.4

  • Update OpenSSL to 1.0.0g

  • Update zlib to 1.2.6

  • Update HTTPS Everywhere to 1.2.2

  • Update NoScript to 2.2.8

  • New Firefox patches


    • Limit the number of fonts per document



Linux changes



  • Put documentation in remove-shared-lib-symlinks debug dumps (closes: #4984)


Windows changes



  • Make sure mozconfig always gets copied into the Firefox build directory

    (closes: #4879)