https://www.torproject.org/download
Tor Browser Bundle (2.2.35-6)
- Update Firefox to 10.0.1
- Update Vidalia to 0.2.17
- Update Libevent to 2.0.17-stable
- Update NoScript to 2.3
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Tor Browser Bundle (2.2.35-6)
De nombreux paris avaient été lancés : l’Hadopi ira-t-elle jusqu’au bout ? La Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet aurait tranché : selon des informations du Point, elle aurait “désormais transmis, un peu partout en France, les dossiers des internautes aux procureurs de la République.” Entrant ainsi avec fracas dans la campagne présidentielle. Et faisant mentir au passage une bonne partie des observateurs, qui misait sur une retenue contrainte de l’institution, symbole d’un sarkozysme numérique aux forceps, en ces temps électoraux.
Que nenni : l’Hadopi semble vouloir se rappeler au bon souvenir des politiques et de l’opinion, en faisant aboutir le fameux mécanisme de “réponse graduée”, qui a tant suscité le débat lors de l’adoption de la loi Création et Internet, à l’origine de l’autorité. La procédure se divise en trois phases : les deux premières, préventives, consistent en l’envoi d’avertissements aux internautes flashés par l’Hadopi ; la dernière peut éventuellement aboutir à la suspension de l’abonnement à Internet. Le Point rappelle qu’entre janvier 2010 et juin 2011, près de 470 935 avertissements ont été adressés par mail, donnant suite à 20598 lettres recommandées. Toujours selon le Point, seule une dizaine de cas aurait atterri devant la Commission de Protection des droits, le bras armé de l’Hadopi. Le site Ecrans évoque de son côté le chiffre de 165 abonnés. Comme le rappelle le schéma officiel (souvenir, souvenir), c’est la CPD qui décide de transmettre ou non les dossiers des récalcitrants au Parquet. Comme le rappelait à l’époque Marie-François Marais, à la tête de l’institution, “l’Hadopi peut mais peut ne pas” – explication gravée dans les annales de l’autorité.
L’Hadopi aurait donc décidé de “pouvoir”, en saisissant le Parquet. Une information qu’elle confirme, tout en se refusant à la commenter pour le moment. C’est désormais aux procureurs que reviennent la décision de donner une suite aux affaires, en déterminant si les internautes pris dans la machine Hadopi se sont rendus coupables d’un “manquement à l’obligation de surveillance de l’accès à Internet.” Pour rappel, ce n’est pas le téléchargement illégal d’œuvres qui est directement visé par la procédure, mais bien la “négligence caractérisée” constituée par le défaut de protection de l’accès à Internet, qui relève, rappelle l’autorité, “ d’une contravention de cinquième classe d’un montant maximum de 1.500 euros.” Peine qui peut se voir doublée d’une “suspension de l’accès internet pour une durée maximale d’un mois.
En octobre dernier, lors de la publication de son rapport d’activité, l’Hadopi lançait un “rendez-vous en juin 2012″ entendu à la cantonade. Manière subtile de s’inscrire dans la durée et de peser dans la balance présidentielle pour cette autorité qui disait aborder “son deuxième exercice avec sérénité, conviction et le souci d’enrichir continûment sa compétence”. Sérénité de façade pour une Hadopi dont le sort est plus qu’incertain : si Nicolas Sarkozy souhaite la renforcer, notamment pour lutter contre le streaming ou le direct download, sa suppression fait l’unanimité dans les autres partis. Y compris pour le favori des sondages François Hollande, pourtant enlisé dans la problématique de la protection des œuvres culturelles sur Internet.
Le chapitre judiciaire de la riposte graduée s'ouvre enfin, deux ans après l'installation de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi). Les premiers dossiers ont été transmis aux parquets pour faire suspendre l'accès à internet des abonnés accusés. Ce qui ouvre aussi, pour les internautes mis en cause, la faculté de contester la validité juridique de la riposte graduée telle qu'elle est actuellement mise en oeuvre. Explications.
[Lire la suite]Last month the European Union officially signed the controversial “anti-piracy” trade agreement ACTA.
The EU followed in the footsteps of Australia, Canada, Japan, South Korea, Morocco, New Zealand, Singapore and the United States, who already signed it last October. This brings ACTA a step closer to passing, but individual EU member states and the European Parliament still have to ratify the treaty later this year.
To prevent this from happening, hundreds of thousands of people across the world are taking to the streets today, and millions more are expected to do their part online. In Europe demonstrations are being held in more than 200 cities, the largest in Sofia, Bulgaria, with more than 50,000 participants.
These staggering numbers amount to the greatest offline protest against any type of copyright legislation, ever.

Although ACTA has been discussed for four years already, it is only recently that the public got involved on such a broad scale. In part, the increased attention for ACTA has been sparked by the historic SOPA/PIPA protest last month, where Wikipedia, Reddit and many others blacked out their websites.
Thus far the anti-ACTA protests, which started in Poland a few weeks ago, haven’t been without result.
Several countries that were intended to ratify the treaty, have put their decision on hold. Poland was the first to cave in, followed by Slovakia, Czech Republic, Latvia, and yesterday Europe’s largest economy Germany backpedaled as well.
Within the European Parliament, whose members will vote on the ratification ACTA later this year, there is also a healthy resistance. In a guest article for TorrentFreak, parliament member Marietje Schaake urged fellow politicians to not let copyright law repress innovation.
“ACTA must not be passed. Let’s focus on reform to allow for the opportunities of the internet to bloom, instead of allowing outdated business models to limit the free market, and to criminalize audiences,” she wrote.
Today’s demonstrations show that there’s a massive opposition against ACTA, and that hundreds of thousands of people are willing to take to the streets to defend a free and open Internet.
Those who want to take action against ACTA but can’t join one of the demonstrations, can write their representatives through the Kill ACTA site.

Source: Massive Street Protests Wage War On ACTA Anti-Piracy Treaty
Acta. Ces quatre lettres s’affichent depuis quelques semaines comme le symbole des velléités de renforcement de la propriété intellectuelle à l’échelle mondiale. Cela fait pourtant plus de trois ans que le traité est négocié dans le plus grand secret. L’ Anti-Counterfeiting Trade Agreement (Acta) assimile l’échange d’œuvres culturelles sur Internet à de la contrefaçon. Et a pour objectif de renforcer considérablement l’arsenal juridique existant.
Vision maximaliste du droit d’auteur, volonté des pays industrialisés de sécuriser un monopole historique, réaction aux évolutions des usages sur Internet, lobbying intensif des industries culturelles, mise en place de mesures liberticides: les questions posées par le traité ont accentué la mobilisation.
Des manifestations ont lieu aujourd’hui dans toute l’Europe et dans plusieurs villes de France. Des défilés pour faire pression sur les gouvernements, dont certains commencent à s’exprimer contre Acta. Hier, c’est l’Allemagne, qui par l’intermédiaire de sa ministre de la Justice, a exprimé des réserves sur le traité. Le pays rejoint ainsi la Pologne, le République Tchèque, la Slovaquie et la Lettonie qui ont tous suspendu la ratification du traité.
En France, l’amplification de la mobilisation suscite quelques réactions du côté des partis en campagne pour 2012. Europe Écologie Les Verts appelle à manifester, tandis que Aurélie Filippetti et Fleur Pellerin, chargées respectivement des pôles culture et économie numérique dans l’équipe de campagne de François Hollande, ont publié un communiqué commun appelant au “refus de la ratification [d'Acta] par le Parlement européen”.
Le Parlement européen, ultime rempart au traité Acta ? C’est en tout cas au sein de cette assemblée peu médiatisée que se déroule le processus pouvant mener à la ratification du traité. Car si chacun des États membres peut en suspendre la ratification, l’Union européenne doit attendre l’avis du Parlement avant d’y apposer sa signature.
Les débats risquent d’être animés, tant on trouve de nombreux opposants au traité mobilisés depuis longtemps parmi les députés européens : Sandrine Bélier, Catherine Trautmann, Marietje Schaake ou le rapporteur récemment démissionnaire, Kader Arif, pour ne citer qu’eux.
Le groupe majoritaire, le Parti Populaire Européen, considère quant à lui Acta comme un “bouclier protecteur pour l’industrie européenne”.
Le vote du Parlement européen sur Acta interviendra entre juin et septembre. D’ici là, un processus complexe est enclenché, fait de multiples rapports, échanges de vues, débats, amendements et votes. Dans lequel de commissions parlementaires sont impliquées. OWNI, en partenariat avec la Quadrature du Net, a essayé d’y voir plus clair.
Résumé en une infographie.
De nombreux manifestants sont descendus ce samedi dans les rues européennes pour s'opposer à l'ACTA. De nombreuses photos et vidéos circulent sur Twitter. Nous vous proposons une sélection de clichés pris dans treize capitales européennes.
[Lire la suite]Alors qu'il s'était jusqu'ici gardé de toute critique contre ACTA, l'ancien rapporteur Kader Arif a démissionné de son poste de manière spectaculaire, en dénonçant ACTA1 et en prenant le risque de laisser le dossier tomber entre les mains d'un de ses collègues potentiellement plus proche des lobbies du copyright. Suite à cette démission, d'autres députés du groupe S&D opposés à ACTA ont refusé le poste de rapporteur sur ce dossier brûlant. La nomination2 de David Martin, un eurodéputé britannique au très faible bilan en matière de défense des libertés sur Internet3, est un signal inquiétant : le groupe S&D semble ne pas comprendre que la société civile jugera les groupes politiques du Parlement européen sur leur détermination à défendre les libertés et l'intérêt général, en rejetant ACTA.4.
« David Martin devra prouver qu'il comprend qu'ACTA est un indéfendable contournement de la démocratie, qu'il s'agit d'un texte dont la nécessité n'a jamais été démontrée, et qui crée de graves dangers pour les libertés en ligne au bénéfice exclusif d'un nombre restreint d'intérêts privés. Plus important encore, cette compréhension des enjeux devra se traduire par une position courageuse en vue d'obtenir le rejet de cet accord inique. », déclare Philippe Aigrain, co-fondateur de l'organisation citoyenne La Quadrature du Net.
« Alors que le mouvement des citoyens européens contre ACTA s'amplifie, La Quadrature du Net appelle les eurodéputés de toutes tendances politiques à montrer qu'ils écoutent la voix des citoyens, et pas seulement celle des lobbies du divertissement. ACTA est un texte extrêmement alambiqué et imprécis depuis que la société civile a forcé les négociateurs à en retirer les pires dispositions. Mais le véritable sens du texte final doit s'interpréter à la lumière de l'objectif général d'ACTA : la pénalisation du partage sans but lucratif et la transformation des acteurs de l'Internet en police et justice privées du copyright. », conclut Jérémie Zimmermann, porte-parole de l'organisation citoyenne La Quadrature du Net.
Last month The Pirate Bay announced that it will stop hosting torrents in the very near future.
This change is expected to go into effect before the end of the month. From then on, Pirate Bay users can only download files through magnet links.
The Pirate Bay team told TorrentFreak that one of the advantages of the transition to a “magnet site” is that it requires relatively little bandwidth to host a proxy site. This is needed, because The Pirate Bay is currently blocked in several countries, and more are bound to follow in the months to come.
Without torrents, the Pirate Bay also becomes extremely portable which makes it possible for people to download a personal backup. As we said before, such a copy would easily fit on a thumb drive. Pirate Bay user “allisfine” was intrigued by this idea and decided to find out how small a copy of the torrents site would be.
“I did a complete snapshot of ALL the Pirate Bay torrents, in case somebody wants to close it or something similarly crazy,” he told TorrentFreak.
Using this script, “allisfine” managed to copy the title, id, file size, seeds, leechers and magnet links of 1,643,194 torrents. Comments were not copied to keep the files as small as possible, and the end result is a full copy of all magnet links (magnet) on The Pirate Bay in a 90 megabytes file, 164 megabytes unzipped.

There is some confusion as to whether the 1,643,194 torrents are indeed a full copy of the site, as The Pirate Bay itself lists 4,199,832 torrents in the footer link on its site. However, the latter stats apply to the number of torrents that are available on several public trackers, The Pirate Bay itself only hosts a fraction of those.
With the release of the copy everyone can now download a personal backup of The Pirate Bay in a few minutes. Although searching the copy isn’t as convenient as using The Pirate Bay itself, there is little doubt that someone else will soon come up with another script that solves this problem.
Recent history has shown that when a site is threatened with shutdown, or censored, the Internet is very quick to come up with a workaround. And with thousands of backups of The Pirate Bay floating around, it will be very hard at this point to get rid of the famous torrent site.
What’s perhaps even more striking is that the greatest arch rival of a billion dollar entertainment industry is nothing more than 164 megabytes of text. Something to think about.
Update: Here’s a copy of 17 million torrents from Bitsnoop.com, pretty much the same format but nicely categorized. It’s only 535 MB.
Source: Download a Copy of The Pirate Bay, It’s Only 90 MB