Nous voilà rassurés. Dans une tribune, l'Adami a tenu à préciser qu'au contraire des organisations qui défendent les intérêts des internautes, les artistes-interprètes qu'elle défend participeront bien à la mission Lescure. Pour demander plus de financements.
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jeudi 27 septembre 2012
Dur dur d’expliquer Internet

“Il faut secouer le cocotier !” C’est la mission confiée par Jean-Paul Delevoye, le président du Conseil Economique, Social et Environnemental, à la rencontre On vous explique Internet (OVEI), qu’il recevait hier entre ses murs. Chapeauté par la député UMP Laure de la Raudière, l’évènement a réuni une petite centaine de personnes, “internautes” autoproclamés, experts, attachés parlementaires et quelques (rares) élus, invités à papoter autour de grandes problématiques du Net : gouvernance, déploiement du très haut débit et éternelle question de la place du droit sur le réseau. Dans l’espoir d’enfin “assurer le dialogue entre les geeks et les institutions de la République”. Un bon début, même si la République, elle, n’était pas toujours au rendez-vous.
File-Sharing for Personal Use Declared Legal in Portugal
Wearing T-shirts with the slogan “Piracy is Illegal”, the movie industry sponsored anti-piracy group ACAPOR delivered several boxes full of IP-addresses of alleged ‘illegal’ file-sharers to the Attorney General’s Office last year.The “evidence” was handed over in two batches and the group demanded the authorities act against 2,000 alleged pirates.
“We are doing anything we can to alert the government to the very serious situation in the entertainment industry,” ACAPOR commented at the time, adding that “1000 complaints a month should be enough to embarrass the judiciary system.”
However, a year later it turns out that ACAPOR’s actions have backfired and the anti-piracy group is now facing the embarrassment.
ACAPOR delivering the complaints

Worse for ACAPOR, the prosecutor goes even further by ruling that file-sharing for personal use is not against the law.
“From a legal point of view, while taking into account that users are both uploaders and downloaders in these file-sharing networks, we see this conduct as lawful, even when it’s considered that the users continue to share once the download is finished.”
The prosecutor adds that the right to education, culture, and freedom of expression on the Internet should not be restricted in cases where the copyright infringements are clearly non-commercial.
In addition, the order notes that an IP-address is not a person.
La course en solitaire

“Où cesse la solitude, commence la place publique ; et où commence la place publique, commence aussi le bruit des grands comédiens et le bourdonnement des mouches venimeuses.” – Friedrich Nietzsche, “Ainsi parlait Zarathoustra”.Il a toujours été difficile de sortir la tête du quotidien pour essayer de retrouver une vue d’ensemble de l’évolution de nos vies. Et quand cette évolution devient une révolution en accélération permanente, comme dans nos sociétés numériques, ça devient une gageure.
Pourtant, quoi de plus nécessaire que de prendre du recul, au moins un peu ? Comment, sans ce recul, juger de notre trajectoire (de ses débuts à ses fins, à moyen terme), des obstacles qui sont devant nous, de ceux que nous avons su éviter sans vraiment nous en apercevoir tant notre vitesse est grande ?
Difficile de voir la totalité du chemin qu’on emprunte – sauf à s’en éloigner – mais c’est ce que je veux tenter ici de faire, avec votre aide si vous voulez bien participer à ces “tables rondes” virtuelles auxquelles je souhaite vous convier chaque semaine. Réagissez à cette chronique et discutons-en ensemble.
Grèce en flammes : partout à la Une, sauf en France
Plus de 30 000 Grecs dans les rues d'Athènes contre la rigueur, selon la police : les flammes des cocktail Molotov jetés par certains manifestants sont à la Une de la presse mondiale, du Koweit à ...
Censure d'un film anti-islam : effets collatéraux pour la liberté d'information en ligne

Lire en arabe (بالعربية)
La diffusion de la vidéo anti-islam “L'innocence des Musulmans” continue d‘engendrer des actions en justice et des blocages de YouTube, voire des communications.
Dernier exemple en date, le Brésil. Le 25 septembre, un tribunal de São Paulo a ordonné à Google de retirer une vidéo YouTube contenant des scènes du film. YouTube a 10 jours pour se conformer à cette décision, "sous peine d'une amende de 10 000 reales (environ 4 950 dollars) par jour". L'Union nationale des entités islamiques (UNI) avait porté plainte contre Google pour avoir posté sur Internet un film “offensant” et qui viole le “droit constitutionnel à la liberté de religion”, et avait demandé à ce qu'un contrôle soit mis en place afin d'éviter que ces vidéos ne soient à nouveau publiées sur YouTube. Cette dernière demande a été rejetée par le tribunal.
En Turquie, le ministère de la Communication a annoncé, le 26 septembre 2012, qu'une procédure légale venait d'être engagée afin de supprimer le contenu des vidéos de certaines adresses URL, présentant le film anti-islam. Les autorités ont également demandé à Google de supprimer la bande annonce du film de YouTube.
La diffusion de la vidéo anti-islam “L'innocence des Musulmans” continue d‘engendrer des actions en justice et des blocages de YouTube, voire des communications.
Dernier exemple en date, le Brésil. Le 25 septembre, un tribunal de São Paulo a ordonné à Google de retirer une vidéo YouTube contenant des scènes du film. YouTube a 10 jours pour se conformer à cette décision, "sous peine d'une amende de 10 000 reales (environ 4 950 dollars) par jour". L'Union nationale des entités islamiques (UNI) avait porté plainte contre Google pour avoir posté sur Internet un film “offensant” et qui viole le “droit constitutionnel à la liberté de religion”, et avait demandé à ce qu'un contrôle soit mis en place afin d'éviter que ces vidéos ne soient à nouveau publiées sur YouTube. Cette dernière demande a été rejetée par le tribunal.
En Turquie, le ministère de la Communication a annoncé, le 26 septembre 2012, qu'une procédure légale venait d'être engagée afin de supprimer le contenu des vidéos de certaines adresses URL, présentant le film anti-islam. Les autorités ont également demandé à Google de supprimer la bande annonce du film de YouTube.
Wikileaks officiellement désigné comme "ennemi" des USA ?
Selon l'un des avocats de Julian Assange, des documents concernant une enquête ouverte par l'armée sur une possible source de Wikileaks démontreraient que le site et ses animateurs sont officiellement désignés comme des "ennemis" des Etats-Unis, au même niveau que les groupes terroristes. Une interprétation qu'il faut toutefois nuancer.
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Cleansing the Internet of Terrorism: Leaked EU Proposal Would Erode Civil Liberties
A new project aimed at “countering illegal use of the Internet” is making headlines this week. The project, dubbed CleanIT, is funded by the European Commission (EC) to the tune of more than $400,000 and, it would appear, aims to eradicate the Internet of terrorism.
European Digital Rights, a Brussels-based organization consisting of 32 NGOs throughout Europe (and of which EFF is a member), has recently published a leaked draft document from CleanIT.
On the project’s website, its stated goal is to reduce the impact of the use of the Internet for “terrorist purposes” but “without affecting our online freedom.” While the goal may seem noble enough, the project actually contains a number of controversial proposals that will compel Internet intermediaries to police the Internet and most certainly will affect our online freedom. Let’s take a look at a few of the most controversial elements of the project.
Privatization of Law Enforcement
Under the guise of fighting ‘terrorist use of the Internet,' the “CleanIT project," led by the Dutch police, has developed a set of ‘detailed recommendations’ that will compel Internet companies to act as arbiters of what is “illegal” or “terrorist” uses of the Internet.
European Digital Rights, a Brussels-based organization consisting of 32 NGOs throughout Europe (and of which EFF is a member), has recently published a leaked draft document from CleanIT.
On the project’s website, its stated goal is to reduce the impact of the use of the Internet for “terrorist purposes” but “without affecting our online freedom.” While the goal may seem noble enough, the project actually contains a number of controversial proposals that will compel Internet intermediaries to police the Internet and most certainly will affect our online freedom. Let’s take a look at a few of the most controversial elements of the project.
Privatization of Law Enforcement
Under the guise of fighting ‘terrorist use of the Internet,' the “CleanIT project," led by the Dutch police, has developed a set of ‘detailed recommendations’ that will compel Internet companies to act as arbiters of what is “illegal” or “terrorist” uses of the Internet.
Shooting the Messenger: The Misfortunes of Google Brazil and the Need for Intermediary Protections
Update: Fabio José Silva Coelho, President of Google Brazil, has now been arrested by federal police in São Paulo. The federal police say that he will be released on his own recognizance if he agrees in writing to appear in court for face the charges.
"Judge orders arrest of president of Google's operation in Brazil"
The headline was bizarre enough, but what followed seemed to come straight out of The Onion: "... for failure to remove YouTube videos that attacked a mayoral candidate." And the cherry on top: the judge also ordered "a statewide, 24-hour suspension of Google and YouTube."
In other words, after someone had posted questionable videos, the law came down on none other than the middleman. Simply for hosting an allegedly defamatory video, it seems absurd for a judge to order Google to be shut down for a day—and on top of that for an executive to get arrested. Brazil proves once again why countries around the world need strong intermediary safe harbor laws like those in the United States.
Judge Flavio Peren from the Brazilian state Mato Grosso do Sul ordered for the arrest of Google Brazil's president after the company refused to take down two videos that targeted a mayoral candidate.
"Judge orders arrest of president of Google's operation in Brazil"
The headline was bizarre enough, but what followed seemed to come straight out of The Onion: "... for failure to remove YouTube videos that attacked a mayoral candidate." And the cherry on top: the judge also ordered "a statewide, 24-hour suspension of Google and YouTube."
In other words, after someone had posted questionable videos, the law came down on none other than the middleman. Simply for hosting an allegedly defamatory video, it seems absurd for a judge to order Google to be shut down for a day—and on top of that for an executive to get arrested. Brazil proves once again why countries around the world need strong intermediary safe harbor laws like those in the United States.
Judge Flavio Peren from the Brazilian state Mato Grosso do Sul ordered for the arrest of Google Brazil's president after the company refused to take down two videos that targeted a mayoral candidate.
En sortir

Il faut lire le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Il faut le lire non pas tant pour en découvrir les dispositions puisque celles-ci ont déjà fait l'objet d'abondantes présentations, mais pour être frappé par sa langue. Terrible novlangue où les grands principes des considérants, supposés apporter à un texte le souffle d'une vision historique, ne sont plus qu'une écœurante bouillie, où l'idéologie à peine travestie et présentée comme force d'évidence (...)
Source: Les blogs du Diplo
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