samedi 13 octobre 2012

Science et idéologie : une relation à haut risque #climategate

Si de nombreux débats, des questionnements de fond sur des problématiques importantes, touchant à de nombreux domaines, n’ont plus véritablement lieu et sont remplacés par des confrontations de points de vue, d’attaques et d’ostracisme, il est important d’en comprendre les causes et les effets. Ce phénomène de plus en plus présent dans toutes les sphères publiques, professionnelles, semble être causé par un principe de plus en plus répandu : l’idéologie. Et la lutte de pouvoir qu’elle entraîne.

Cette affirmation à caractère général peut être perçue comme une simplification. Et pourtant c’est une réalité, et si l’on s’accorde pour dire que le débat politique est désormais orienté autour des valeurs et de la morale pour finir par faire l’impasse sur les véritables enjeux politiques et économiques qui devraient l’animer, la science n’échappe pas à ce glissement des plus inquiétants.
Et c’est un scientifique, de très haut niveau, spécialiste du climat qui l’affirme, anciennement membre du GIEC : Richard S. Lindzen. Si il est une science qui est devenue idéologique, c’est bien celle du climat, et ce chercheur l’exprime et le démontre.

Wikileaks met les Anonymous en colère

En choisissant de conditionner l'accès à certains documents au fait de faire un don ou de faire connaître sa campagne de dons, Wikileaks a mis en colère la communauté Anonymous. Elle lui reproche de faire payer des documents, notamment ceux du gouvernement syrien ou ceux concernant la surveillance des Américains, alors que ces documents ont été fournis gracieusement par des membres d'Anonymous qui, pour certains, ont été arrêtés par la police.
[Lire la suite]

Le délit de visite régulière de sites terroristes réintroduit via un amendement

Proposé à la suite des tueries causées par Mohammed Merah à Toulouse et Montauban, puis écarté par le ministère de l'intérieur, le délit de visite habituelle de sites web terroristes fait son retour via un amendement déposé par le sénateur UMP Jean-Jacques Hyest. Il propose en outre d'exploiter les outils législatifs contenus dans l'article 4 de la loi Loppsi, à savoir le blocage de sites web sans passer par l'ordre judiciaire.
[Lire la suite]

La Suède veut faire peur aux Anonymous

Visée régulièrement par des attaques informatiques, dont certaines sont menées sous la bannière Anonymous, la Suède a l'intention de réagir en durcissant son code pénal. Le pays nordique espère que disposer de sanctions plus lourdes dissuadera ceux opérant des campagnes DDOS ou dérobant des données personnelles.
[Lire la suite]

Comment internet transformera un jour le gouvernement ?

Mon ami JcFrog a mis en ligne une vidéo passionnante de la conf TED de Clay Shirky qui ouvre des perspectives sur l'utilisation d'un système comme Github pour la démocratie et la définition des lois.
Un truc de dingue !
Le monde open source a appris à traiter le flot d'idées nouvelles, parfois divergentes, qui utilisent des services comme GitHub -- alors pourquoi les gouvernements ne le font-ils pas ? Dans cette conférence exaltante, Clay Shirky montre comment les démocraties peuvent tirer une leçon d'internet, pour ne pas se contenter de transparence mais aussi pour tirer profit de la connaissance de tous leurs citoyens.
Merci Jérôme pour la découverte !

Quelles sont les sources de revenus de vos sites web préférés ?

La semaine dernière, j’ai expliqué dans cette vidéo comment Korben.info gagnait sa croute et là je viens de tomber sur un graphique interactif qui a pour thème les sources de revenus des gros sites connus du web comme Twitter, Google, Evernote, Github, Facebook…etc. Pas de grosses surprises, la plupart fonctionnent aussi avec de la pub.
En tout cas, c’est intéressant à regarder.
thune Quelles sont les sources de revenus de vos sites web préférés ?

A consulter ici
Source et photo

Et si on vidéosurveillait les policiers ?

Poussons le bouchon un peu plus loin : s'ils n'ont « rien à cacher », comme se plaisent à le tancer les partisans de la vidéosurveillance, pourquoi ne pas les placer sous « vidéoprotection » ?...
« Gardés à vue : souriez ! vous serez filmés même pour les crimes les plus graves », titrait en avril dernier l'excellent (blog de veille juridique) Combats pour les droits de l'homme (CPDH). Le code de procédure pénale prévoyait en effet l'"enregistrement audiovisuel" (...)
Source: Bug brother

La CNIL fait de la pédagogie pratique sur YouTube

Mots de passe, surf, achats en ligne... dans de nombreux domaines, de bonnes pratiques existent et doivent être appliqués par l'internaute. Mais encore faut-il les connaître. Pour cela, la CNIL diffuse des didacticiels depuis le  début de l'année des guides en vidéo. Les derniers didacticiels, publiés mardi, s'intéressent aux activités en ligne.
[Lire la suite]

Compétitivité : l'aveu de Mme Christine Lagarde

Résumons : comme l'euro est une monnaie qu'on ne dévalue pas, la relance des exportations doit passer avant tout par la baisse des prix. Celle-ci découlera principalement de la baisse des salaires, pas de celle des profits, laquelle serait sans doute moins « intéressante pour les investisseurs étrangers ». Et l'exemple de cette stratégie que recommande le FMI est déjà donné par les pays d'Europe du Sud. Ceux-là même dont une partie de la population plonge dans la précarité, voire la misère, du fait des politiques d'austérité recommandées par Mme Lagarde. (...)

Philippines - La loi sur la cybercriminalité, une menace pour la liberté de l'information


Le 9 octobre 2012, la Cour suprême des Philippines a suspendu l'application du “Cybercrime Prevention Act 2012” (Republic Act n° 10175), par un vote unanime, après avoir reçu une quinzaine de pétitions lui demandant de se prononcer sur la validité de la loi.
Reporters sans frontières estime que des amendements, à l'étude depuis la suspension de la loi, ne suffiraient pas, et demande son abrogation pure et simple. Sous couvert de la lutte légitime contre la cybercriminalité, ce texte présente une véritable menace pour la liberté de l'information. En effet, la loi a notamment intégré à la dernière minute la diffamation sur Internet parmi les “cybercrimes”. L'organisation regrette que les autorités aient manqué de transparence et n'aient pas suffisamment consulté la société civile dans la procédure d'élaboration de ce texte.
L'injonction de retrait provisoire (temporary restraining order) rendue par la Cour est limitée à 120 jours. Les premières audiences destinées à examiner si certaines dispositions de la loi violent les libertés civiles, auront lieu à partir du 15 janvier 2013.